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PRESENTATION GENERALE

SITUATION GÉOGRAPHIQUE

La région Midi-Pyrénées comprend 7 départements:  l’Ariège, l’Aveyron, la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées, le Tarn et le Tarn-et-Garonne qui abrite la commune de Mirabel.

Mirabel est située au nord de Montauban, à l'extrême Sud-Est des coteaux du Bas Quercy et faisait partie du canton de Caussade jusqu'aux élections départementales de 2015 qui ont entériné un nouveau découpage plaçant Mirabel dans le canton Quercy-Aveyron dont les deux conseillers départementaux élus sont Monsieur Jean-Claude Bertelli (titulaire) et Madame Véronique Cabos (suppléante).

Le canton de Caussade comprenait 11 communes:

Cayriech
Caussade
Cayrac
Lavaurette
Mirabel
Monteils
Réalville
Saint-Cirq
Saint-Georges
Saint-Vincent-d'Autéjac
Septfonds 

Le canton de Quercy-Aveyron (dont le bureau centralisateur est Albias) comprend 15 communes:

Albias
Auty
Cayrac
L'Honor-de-Cos
LamotheCapdeville
Mirabel
Molières
Montalzat
Montastruc
Montfermier
Montpezat-de-Quercy
Piquecos
Réalville
Saint-Vincent-d’Autéjac
Villemade

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Située à 15 km de Caussade et à 20 km de Montauban, Mirabel bénéficie d'un accès aisé, grâce à l'existence de routes départementales la reliant aux principales agglomérations du Tarn et Garonne:

-RD 69 vers Montpezat de Quercy
-RD 40 vers Montauban, L'Honor de Cos et Caussade.

Les chemins communaux couvrent une distance de 48,329 kms.

TOPOGRAPHIE DE LA COMMUNE

La délimitation de son territoire se fait grâce aux cours d'eau qui cernent la commune

-au nord le petit Lembous
-à l'ouest le ruisseau de Cardac
-au sud le ruisseau de Samaras, l'Aveyron et la Lère.

A l'est la limite est purement administrative.

Sa superficie est de 3200 hectares environ.

Altitude: inférieure à 100 m au point le plus bas, en bordure de l'Aveyron.
Le point le plus haut sur la voirie culmine à 211m à l'embranchement de la route de La Française et de la route du Foyt.
Au centre du village, le cèdre qui orne la place de la mairie s'enracine à une altitude de 208,02m NGF.

Ce territoire s'étend essentiellement sur une succession de coteaux qui surplombent l'Aveyron et la Lère.

Ces reliefs, comportent des pentes assez prononcées et atteignent parfois 25 à 30%, très contraignantes pour l'exploitation, mais appréciées des randonneurs et des cyclistes.

Mirabel et Saint Vincent-d'Autéjac sont les deux seules du canton à se positionner sur les coteaux du Bas Quercy. Les autres communes se trouvent à faible altitude avec une dénivellation presque inexistante.

De nombreuses petites rivières prennent naissance dans la commune. La présence abondante de sources, oléoducs souterrains et points d'eau, permettent une irrigation favorable pour l'agriculture (céréales, vignes, arbres fruitiers).

SITUATION ECONOMIQUE:

Mirabel est principalement une commune agricole. On y dénombre environ 46 exploitants agricoles, viande bovine, élevage, volaille (poulets, canards), prunes, pommes, brugnons, raisins, cerises, melons, céréales, fruits et légumes bio...

1 entreprise spécialisée dans la fabrication de plateaux emploie un nombre important de personnes.

Quelques commerçants et artisans sont également implantés sur la commune: une boulangerie pâtisserie alimentation, un café tabac presse, un restaurant, des entreprises de maçonnerie, de travaux publics et de terrassement, un distributeur de carburant, un garage automobile ainsi que de nombreuses ventes au domaine et à la ferme.

Le taux d'activité est supérieur à celui du département car seulement moins de 6% de la population est inscrite au chômage.

ÉVOLUTION DE LA POPULATION

 

Depuis 15 ans la population augmente de façon significative et retrouve quasiment en nombre celle qu'elle avait connu un siècle plus tôt.

EVOLUTION DE LA COMMUNE:

Le département du Tarn et Garonne est le dernier né des départements français. Il a été créé le 2 novembre 1808.
Nous ne connaissons pas la date exacte de la création de la commune. Elle se situe au milieu du XIII° siècle.

Le recensement des différents maires de Mirabel remonte à 1792:

 

 Les Maires de MIRABEL

L'école fut inaugurée en 1957 par Monsieur Alfred Cabos, Maire de l'époque. Des agrandissements furent réalisés en 1999 pour la maternelle. L'école s'est vue dotée d'une nouvelle classe à la rentrée 2005-2006 car les effectifs étaient en augmentation.

Depuis le 1° janvier 1997 la commune de Mirabel fait partie de la Communauté de Communes du Quercy Caussadais qui regroupe 19 communes (Caussade, Auty, Cayrac, Cayriech, Labastide-de-Penne, Lapenche, Lavaurette, Mirabel, Molières, Montalzat, Monteils, Montfermier, Montpezat-de-Quercy, Puylaroque, Réalville, Saint-Cirq, Saint-Georges, Saint-Vincent-d'Autéjac, Septfonds).

HISTORIQUE ET MONUMENTS DE MIRABEL

L'étymologie du nom rappelle que depuis ce lieu la vue est agréable: "Mira! bel" veut dire "Regarde! c'est beau" en occitan; et c'est vrai que les coteaux sont magnifiques. Au lever du jour, avec le soleil ou la brume les paysages pourraient inspirer plus d'un peintre.

Les coteaux au lever du jour en direction de Caussade -novembre 2014-

 

Mirabel a été fondée par le Comte Alphonse de Poitiers de Toulouse au milieu du XIII° siècle. Cette ville était en 1259 l'un des chefs lieux de Baylie du Quercy et fut ensuite l'une des quatre châtellenies de cette province.

De nombreux monuments romains ont été découverts dans l'enceinte même de Mirabel. La fontaine de Saint Benech située sur son territoire fut une des sources sacrées auxquelles les gaulois offraient les métaux les plus précieux, indication de la haute antiquité des lieux.

Se trouvaient à Mirabel indépendamment de l'église Notre Dame des Misères, trois chapelles ou oratoires et au nord du village un monastère à la Garde-Dieu.

La halle centrale qui couvre la place du marché a été conçue en 1947. Inachevée à l'époque, elle a été entièrement restaurée en 1995. Elle est aujourd'hui inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Quatre églises présentes sur la commune:

-l'église Saint Jean Baptiste
-L'église Notre Dame des Misères
-l'église de Saint Barthélémy
-l'église de Viminies

 

L'Abbaye de la Garde-Dieu:

Les religieux qui fondèrent cette abbaye au 13° siècle sur les bords du petit Lembous venaient d'Obazine en Limousin et appartenaient à une congrégation de moines blancs, affiliés quelques temps après par son fondateur Saint Etienne, à l'ordre de Cîteaux (moines cisterciens).

Le monastère fût ruiné en 1567 et relevé de ses ruines, au moins en partie, au 18° siècle par l'évêque de Cahors, Henri de Briqueville qui en était abbé commendataire. Supprimé par la révolution, il fut de nouveau habité de 1864 à 1874 par une colonie de Cisterciens de Sénanque. En 1897 un violent incendie détruisit une grande partie des bâtiments. Ce qui reste aujourd'hui, défiguré, est devenu une ferme.

De l'église du 13° siècle subsistent quelques vestiges, notamment l'ancienne porte du cloître, cachée par des constructions utilitaires. Au 18° siècle fût construite une autre église plus petite, faite de trois travées à voutes en ogives. On l'utilisa de nouveau au 19° siècle. Elles sert aujourd'hui à des usages agricoles.