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Les églises

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L'EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE, église paroissiale

L'église actuelle date du début du 16° siècle. Elle a souffert des guerres de religion et a été restaurée au 17° et au 19° siècle. Malgré cela la construction qui est faite d'un mélange de briques et de pierres est restée d'un style très homogène.

Elle comprend trois grandes travées rectangulaires dont la première forme le choeur. Le chevet est plat. La voute, rétablie dans la nef en 1872 est en croisée d'ogives filetées. Deux travées sont bordées de chapelles distribuées de manière asymétrique.

Le portail est situé sur la façade occidentale: son tracé est encadré de boudins ininterrompus séparés par des gorges et surmonté d'une niche en accolade.

Le clocher octogonal se compose de deux étages séparés par un bandeau. Il a été restauré en 1956 à la suite d'un incendie provoqué par la foudre: on a entouré alors la flèche d'une galerie ajourée en briques.

Le mobilier présente quelques pièces intéressantes:
-une croix de procession fleurdelisée en bois du 18° siècle.
-un calice en vermeil du 18° siècle.
-un christ en ivoire de facture espagnole du 18° siècle.

L'EGLISE NOTRE DAME DES MISERES

D'après la tradition, une colonie de moines, partie d'Obazine (Corrèze) pour aller fonder l'abbaye de la Garde Dieu, se serait arrêtée non loin de Mirabel afin de se reposer et de prier Notre-Dame. Ainsi serait né en ce lieu le 15 Août 1150 le culte de la vierge, vénérée d'abord sous le vocable de l'Assomption et invoquée plus tard aux heures de calamités sous le titre de Notre-Dame des Misères.

L'église qui y fut bâtie était autrefois le chef-lieu d'une paroisse distincte, et même d'un prieuré rattaché à l'abbaye de Saint-Léonard de Montagudet, depuis longtemps disparu.

Elle fut et demeure un lieu célèbre de pèlerinage. On s'y rend au 15 Août pour y accomplir des vœux.

D'origine romane, elle fut rebâtie en pierre au début du 16° siècle et détruite par les Calvinistes le 8 septembre 1562,au dire de Théodore de Bèze. Reconstruite en brique au 17° siècle et ruinée à la révolution, elle a été enfin restaurée à partir de 1845 par les soins du curé Aboulenc.

Le chœur carré, en partie du 17° siècle est vouté d'ogives polygonales. La nef a été construite au 19° siècle et se compose de trois travées voutées à la manière gothique. Le clocher du 16° siècle repose sur une base carrée mais la tour est octogonale. Ses deux étages ajourés sur chaque face d'une baie géminée en plein cintre lui donne une allure romane par laquelle un bon nombre ont été induits en erreur. La galerie et la flèche ont disparu. Le portail a été en partie refait.

La statue de Notre-Dame des Misères était à l'origine une vierge à l'enfant en bois doré du 18° siècle. On pouvait y voir aussi un groupe en bois sculpté de la fin du 19° siècle situé derrière l'autel. Les inscriptions sur le socle nous apprennent que:

-Le sanctuaire de Notre Dame des Misères a été fondé et béni par Saint Bernard au XII° siècle.

-La statue de Notre Dame des Misères et l'ensemble des pèlerins ont été sculptés par François TRAYSSAC au 4° quart du XIX° siècle et mis en place le 30 mai 1898. A cette époque Jean Marie LONG curé de Mirabel, avec le concours des fidèles, fait restaurer la chapelle.

Suite à un vol en 2002, la statue a été remplacée par une création de Jean-François LEROY, sculpteur Mirabelais, inspirée de l'œuvre volée, où la vierge tend ses mains pour accueillir et rassembler les malheureux qui l'implorent.

Le clocher a été entièrement restauré en 2006.

L'EGLISE DE SAINT BARTHELEMY

Cette modeste chapelle, pauvrement bâtie ne sert que pour les offices funèbres. Les anciens pouillés de Cahors (comptes de l'église) ne la mentionnent pas. Nous savons cependant que le doyen de Cayrac en avait le patronage, du moins aux 17° et 18° siècles, et qu'elle fût reconstruite après les guerres de religion.

Le plan est celui d'une salle rectangulaire à chevet plat, couverte d'un lambris, avec un petit clocher-mur terminé en accolade. On remarque une cuve baptismale en pierre et une croix de procession en cuivre (16° siècle) de facture rustique.

Elle a fait l'objet d'une restauration en 2014 grâce à la détermination du comité paroissial et la participation de nombreux bénévoles.

L'EGLISE DE VIMINIES

C'est dans la paroisse de Viminiès que fut fondée en 1150 l'abbaye cistercienne de la Garde-Dieu. Le monastère, dès lors jusqu'à sa suppression, eut le patronage de l'église. Celle-ci qui est dédiée à l'assomption a été plusieurs fois rebâtie, notamment aux 16° et 19° siècles, du moins en grande partie.

En son état actuel, elle demeure peu solide. Elle comprend un choeur en chevet plat et une nef de trois travées. La voute s'est effondrée en 1930, on l'a remplacée par un plancher aux solives apparentes. Deux chapelles flanquent la nef.

L'entrée se fait latéralement. La façade n'a pas d'ouverture. Elle se surélève en pignon pour former un clocher-mur ajouré de Trois baies campanaires. Le presbytère s'adosse au chevet. Il n'y a plus de curé depuis le décès de l'abbé Mourgues en 1918.